Let's go mes amours !

C'est encore en construction ....


Kya

# Posté le samedi 18 octobre 2008 10:50

Modifié le lundi 23 février 2009 13:38

Warning Ici c'est une fic' Yaoi !

J'ai prévenue venez pas vous plaindre , donc si vous êtes :

-Homophobe
-Groupies
-Rageux/Rageuse
-Ma mère
-Ma soeur ( Je t'en supplie dit rien a maman si tu tiens a moa)
-Ames sensibles ect...

La petite croie en haut a droite est faite pour vous !
Ne perdez pas votre temps a laissé des commentaire insultants qui seront éffacer .
Pour tout les autres :

Je vous laisse lire le prologue !

Une adresse MSN ? oui la voici : The-zimmer@hotmail.fr


Je suis inscrite ici & voter ( ou pas ) pour moi !


Plagiat interdit
(de foute façon si il y en a je le verrais !)




# Posté le samedi 19 avril 2008 18:35

Modifié le samedi 21 février 2009 22:56

Nous sommes au mois de décembre , dans une Allemagne sous la neige .
Dans cette chambre , deux garçons amis au grand jour .
Ils parlent assis sur le carrelage de la chambre du plus jeune , des révélations doivent se faire ,
Mais aucuns mots ne veux sortir de la bouche de celui qui doit avoué .
Les heures passent , les conversations aussi , ils parlent de tout , de rien .
Mais les secrets ne sont toujours pas percé a jour.
La nuit vient a tombé , ils se quittent , l'un sort sous les flocons blancs tandis que l'autre reste sur le pas de la porte saluant son ainé .
Il n'a encore rien avoué ...

# Posté le samedi 19 avril 2008 18:41

Modifié le samedi 21 février 2009 22:18



Le jeune homme ferma alors la porte avant de se laisser glisser le long de celle-ci.
Son honneur il y tenait il n'arrivait pas à avouer qu'il était pris pour un objet, il n'y arrive pas.
Déjà a soit même c'était difficile mais l'avoue a quelque un d'autre qui pourrait le juger, non ça aurait tout réduit en miette.

Des pas se faisaient entendrent dans le couloir, il se releva rapidement et monta les escaliers à toute vitesse, même sa mère ne devait pas le voir comme ça.
Il pensait encore a sa fierté bizarre devant sa propre mère non ? Mais il devait la protégée elle avait déjà tant a supporter pourquoi lui infligé ça, de plus c'était lui qui était censé la protégée c'était son boulot.
Il Devait la protégée ne jamais se montré faible, juste pour elle ...

C'est pour Maria qui l'avait élevé, qui avait donné sa vie pour son fil.
Pour elle qu'il n'arrivait plus à ce protégé de cet homme, pour elle qu'il se montrait fort .
N'insulter jamais sa mère devant lui, ou même dans son dos - il le saurait un jour ou l'autre - vous risqueriez de ne jamais en sortir vivant.

Maria connaissait bien le secret de son fils, elle savait très bien qu'il ne fallait rien dire ni insinuer.
Pas pourquoi juste qu'il ne fallait jamais en parler, elle savait bien que ce secret rendait son fils malade et elle en était sincèrement désolé mais jamais au grand jamais il ne l'aurait laisser le consoler.
Mais comment ignoré que sa chair collé à la porte était en train de sangloter, comment faire pour consoler cet enfant qui ne veux pas de son amour ?
Elle se sentait plus impuissante que jamais ayant l'impressions d'avoir perdu son rôle de mère, de maman qui consoler les chagrin, qui guérissait les bobo, elle avait apparemment perdu ce droit.

Elle posa ses mains sur la porte, celle-la même ou son enfant était appuyer, en larme.
Elle chuchota presque inaudiblement contre le bois blanc de l'objet :

-Ouvre-moi s'il te plais ...

L'interlocuteur l'avait bien sur entendu mais faisait comme si de rien n'était .
Il venait à peine de ce rendre compte qu'elle le savait, elle l'avait entendu.
Déshonneur ! Il était faible sous les yeux se sa mère comment allait il la protégée si elle le voyait faible.
Il ne devait avoir aucune faiblesses, juste pour elle.

Il sécha ses larmes en vitesse, et ouvrit la porte sur Maria en larmes mais silencieuses, ces larmes silencieuses qu'il avait vu durant toute son enfance et a chaque fois ça le déchirait de la voir comme ça

- Encore ?
- Non il n'est pas encore rentré
- Pourquoi tu pleures alors ?
- Pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Pourquoi tu ne me laisse plus avoir mon rôle de mère pourquoi tu ne me laisse pas te consolé je sais se qui ne vas pas, mais pas pourquoi.
- Mais tu es toujours ma mère, et tout va bien ne t'inquiète pas.


Maria savait pertinemment qu'il mentait mais aussi qu'elle n'en tirerait rien de bon.
Elle ne répliqua rien de toute façon il ne l'avouerait jamais, c'est peine perdue .
Il déserra son étreinte, et prit le visage de sa mère dans ses mains, la regarda dans les yeux avant d'essuyer ses larmes avec ses pouces, et de lui déposer un baiser sur le front.
C'était quelque peut humiliant pour Maria,de se sentir enfant et non mère.

- Si un jour je vais mal je t'en parlerais ne t'inquiète pas .


Elle acquiesça d'un signe de tête mais continua de fixer son fils.
Elle se rappelait le temps ou quand il lui mentait c'était juste à cause d'une bêtise d'enfant, quand il lui faisait son adorable sourire qui ne trompait personne sur l'amour qu'il lui portait, quand elle pouvait le consolé avec un simple câlin.
Quand elle ne se sentait pas encore inutile et enfant .

Oui elle se sentait enfant, une enfant au yeux de son fils qui la protégeait sans lui dire se qui clochait vraiment, comme elle le faisait auparavant.
Elle détourna le regard de son fils.
Avant descendre les marches elle lui glissa une phrase qui se résumait la seule emprise maternelle qu'elle a encore sur lui :

- Va te laver il est tard, je vais terminer de faire a manger .

Il ne lui répondit pas, mais elle savait qu'il l'avait entendue.

Dans sa chambre, il savait bien qu'en ne voulant pas la décevoir par ses faiblesses il lui faisait du mal, mais pour lui c'était simplement inconcevable de lui dire que son meilleur ami semblait le détester que sa chair lui manquait toujours bien trop, qu'il avait des envie de meurtre sur son propre père.

La porte d'entrée claqua dans un bruit sourd, il était rentré .
Il descendit quatre à quatre les marches qui le séparait de se monstre arrivé en bas , il observa l'entrée ou une paire de bottes mouillés jonchaient le sol, il était la aucun doutes.

Cet homme qualifié de monstre était dans la cuisine, devant la table il s'adonnait a son jeu préféré: insulter sa femme, la pousser à bout.
Pour Bill c'était la fois de top.


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Kya

# Posté le mercredi 23 avril 2008 13:26

Modifié le dimanche 22 février 2009 06:40